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Droit au suicide médicalement assisté

Pour tout être capable de discernement; pour éviter que des êtres humains continuent à souffrir inutilement, sensibilisons la société afin que soit acceptée l'aide légale à la mort volontaire.
Nul n'est à l'abri de souffrir un jour d’une maladie incurable ou d’un handicap insupportable et, pour cette raison, de désirer clairement mettre fin à ses jours.
Bien des gens redoutent de se retrouver un jour à l’hôpital, inconscients ou dans un état désespéré, et d’être alors branchés pour une période prolongée à des appareils qui les maintiennent en vie artificiellement. Ils redoutent aussi les opérations inutiles et les traitements médicamenteux inefficaces. Le spectre d’une médecine mécanisée sans âme les effraye. Pour ne pas se trouver à la merci de cette médecine déshumanisée,
il existe une solution éprouvée :
une déclaration de volonté de mourir dans la dignité, reconnue juridiquement. Pour qu’une telle déclaration soit valable, il faut, d’une part, que son texte soit rédigé par des spécialistes expérimentés, de manière à ce qu’il soit dépourvu d’ambiguïté et revête un caractère contraignant. D’autre part, il est nécessaire de faire respecter la Déclaration de volonté, le cas échéant, contre l’opposition d’autrui, par la légalisation.
Refuser l'acharnement thérapeutique pour permettre à ceux qui en manifestent expressément le désir d'obtenir une aide active à mourir par le vote d'une loi de dépénalisation de l'euthanasie.
Vincent Imbert demandait le choix de mourir. Sa mère l'a « aidé » à abréger ses souffrances en lui administrant un produit létal. En dénonçant l'acharnement thérapeutique et en s'élevant contre la clandestinité des pratiques qui conduisent à la mort médicalisée, l'équipe de réanimation de l'hôpital de Berck a débranché le respirateur artificiel et revendiqué publiquement la responsabilité de sa mort. Le droit ne prévoyant pas, en France, l'exception d'euthanasie, ils ont été poursuivis et jugés devant une cour d'assises.
L’euthanasie est passible de 30 ans d’emprisonnement en France, pour assassinat.
Cette loi caduque, dépassée, doit être revue et de tels actes doivent être dépénalisés comme aux Pays-Bas, en Belgique ou en Suisse où « l'aide au suicide assisté » est tolérée. L'euthanasie doit cependant être codifiée et encadrée pour fermer la porte aux dérives d'une société dans laquelle la marchandisation est en marche
État des lieux du suicide assisté
En Suisse, chaque année, quelque 300 personnes font appel au soutien d’une association d’aide au suicide pour mettre fin à leur jour.
En matière d’aide au suicide, la Suisse fait figure d’exception juridique au cœur de l’Europe. En effet, à la différence des Pays-Bas ou de la Belgique, la Confédération n’a pas dépénalisé l’euthanasie active.
En revanche, conformément à l’article 115 du Code pénal, elle ne condamne pas l’aide au suicide pratiquée « sans motifs égoïstes ».
Mais pour cela, les associations doivent respecter un certain nombre de critères. Par exemple la capacité de discernement des patients.
Pour éviter tout dérapage, si cette condition est remplie, ces associations sont autorisées à fournir au candidat au suicide une potion à base de pentobarbital de sodium, un barbiturique.
Mais pour éviter tout dérapage qui ferait glisser l’assistance au suicide en euthanasie active directe, interdite en Suisse, il est impératif que le malade prenne lui-même le breuvage létal.
En Suisse, deux associations – Exit et Dignitas – soutiennent, chacune à sa façon, les candidats au suicide.
Exit se limite à assister des personnes vivant en Suisse et présentant des maladies physiques.
Tandis que Dignitas prend en charge des personnes de toutes nationalités et accepte de donner la potion fatale à des patients souffrant de maladies psychiques.
Une demande sur deux est refusée. Les associations affirment refuser au moins 50 % des demandes d’assistance au suicide qui leur sont adressées. Les deux associations procèdent à une étude préalable du dossier médical des personnes qui sollicitent leur aide. Elles réclament généralement un délai de réflexion. Ainsi qu’une demande écrite du patient.Par ailleurs, elles établissent un protocole détaillé de la phase finale de leur intervention. Tous les documents sont remis aux autorités de police après le décès de la personne.

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